Lorsqu’en 2011 le film « Green Lantern » a vu le jour, beaucoup espéraient que ce projet allait éclairer d’un nouveau jour l’univers des super-héros. Malheureusement, le long-métrage ne fut pas à la hauteur des attentes. Martin Campbell, aux commandes de ce projet ambitieux, partage aujourd’hui ses réflexions avec une franchise déconcertante. L’une des décisions les plus controversées? Donner à leur ennemi principal, Parallaxe, l’apparence d’un simple nuage doté d’un visage. Ce choix, parmi d’autres, est revenu hanter un réalisateur pourtant bousculé par des ambitions galactiques. Quant à Ryan Reynolds, qui incarnait le courageux Hal Jordan, ce rôle laissera des traces mémorables mais empreintes de regrets indéniablement partagés.
Le réalisateur de Green Lantern revient sur les défis lors de la réalisation
Lorsqu’on parle de échecs cinématographiques, un titre revient souvent : Green Lantern, le film sorti en 2011. Le responsable derrière cet échec retentissant, le réalisateur Martin Campbell, s’est livré récemment sur les nombreux défis rencontrés lors de la réalisation. Dans une démarche de transparence, il partage sans détour les moments difficiles et les choix artistiques douteux qui ont assombri la carrière de ce super-héros emblématique de DC Comics.
Un méchant controversé : le nuage avec un visage
Un des éléments les plus controversés du film a été le choix du méchant. Campbell explique sans pudeur que leur antagoniste principal se résumait tristement à un « nuage avec un visage », une idée qui s’est avérée difficile à vendre au public. Avec peu de substance et un manque d’enjeu tangible, ce méchant représentait symboliquement les défis plus vastes rencontrés par la production. Le réalisateur, ayant en tête des antagonistes tout aussi caricaturaux que le nuage aux yeux flamboyants, admet que ce fut l’une des nombreuses erreurs d’appréciation qui ont émaillé le projet.
Regrets et leçons apprises
En repensant à cette expérience, Martin Campbell admet qu’il aurait certainement pris un axe différent s’il avait eu l’occasion de revenir sur ses pas. Bien qu’il détienne la réputation enviable d’avoir piloté de grands succès comme Casino Royale et Le Masque de Zorro, Green Lantern reste pour lui un rappel cinglant des aléas du cinéma. Selon lui, l’une des plus grandes leçons apprises est l’importance de tisser une connexion authentique entre le public et les menaces proposées à l’écran.